Que voir à la cathédrale de Metz ? Vitraux (dont Chagall), nef de 41 m, tour de la Mutte, portail inauguré en 1903 et pierre de Jaumont, plus une balade autour du marché couvert et de la place d’Armes.
Cathédrale de Metz : l’essentiel à savoir avant de visiter
La cathédrale Saint-Étienne n’est pas “une belle église de plus”. À Metz, c’est un monument qui joue sur trois pouvoirs : la hauteur, la lumière, et la politique. La hauteur, parce que la nef monte à 41,41 mètres : on a cette sensation immédiate de vertige gothique. La lumière, parce que la cathédrale est l’une des plus vitrées au monde, la plus importante de toute l'Europe, avec environ 6 500 m² de vitraux, d’où son surnom célèbre de “lanterne du Bon Dieu”. Et la politique, parce que Metz a été une ville disputée, marquée par des périodes françaises et allemandes, et que la cathédrale a été, plusieurs fois, un symbole à “mettre en scène”.
La Cathédrale de Metz est faite en pierres de Jaumont. Photo choisie par monsieurdefrance.com : Lev Levin / Shutterstock.
Avant d’entrer, gardez une idée simple : ici, le spectacle ne se joue pas seulement dans l’architecture, mais dans le temps. Vous allez voir du vitrail médiéval, de la Renaissance, et du XXᵉ siècle, dont Marc Chagall. Toutes les époques ont aimé Metz et ont laissé une trace plus ou moins grande sur son plus célèbre symbole : la Cathédrale Saint Etienne.
Pour relier cette visite aux autres incontournables de la ville, vous pouvez aussi basculer vers votre guide complet “Que voir à Metz ?” : il vous permettra d’enchaîner naturellement avec le marché couvert, la place Saint-Louis, la porte des Allemands, la place de la Comédie ou le plan d’eau.
Que voir absolument dans la cathédrale Saint-Étienne de Metz
Les vitraux : 6 500 m² de lumière (du XIIIᵉ au XXᵉ siècle)
Les vitraux sublimes de la cathédrale de Metz / Photo choisie par Monsieur de France : depositphotos
La cathédrale de Metz est l’une des rares où l’on comprend, en quelques minutes, ce que le gothique cherche : faire entrer le ciel dans la pierre. Ici, ce n’est pas une formule : les murs semblent parfois n’être que des supports à verrières. La surface totale de vitraux, autour de 6 500 m², est gigantesque. Résultat : la lumière n’éclaire pas seulement, elle dessine l’espace. Du coup, les vitraux sont d'une importance capitale depuis l'origine.
Ce qui rend la cathédrale de Metz passionnante d'un point de vue artistique, c'est qu'elle raconte l'histoire des vitraux en France : une histoire de l’art sur 800 ans.
Dans la cathédrale de Metz, les vitraux sont spectaculaires ne les râtez pas. Photo choisie par monsieurdefrance.com : Shutterstock.
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Au Moyen Âge (XIIIᵉ–XIVᵉ siècles), le vitrail est une mosaïque de verres épais et très colorés, tenue par un réseau de plombs. On y cherche la force des couleurs et la narration. On raconte une histoire.
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À la Renaissance (XVIᵉ siècle), les verriers utilisent des verres plus grands, et la peinture sur verre permet davantage de détails : l’image devient plus “peintre”. On soulève une émotion.
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Au XXᵉ siècle, Metz est un cas spectaculaire : après les destructions et restaurations, la cathédrale accueille des artistes majeurs, dont Chagall. On parle au coeur.
Les vitraux de Chagall à Metz : où les voir et quoi regarder
Marc Chagall (1887-1985) est l’un des grands artistes du XXᵉ siècle. Son univers est souvent décrit comme onirique : des personnages flottent, les couleurs chantent, et la Bible devient une matière poétique. À Metz, il réalise des vitraux à partir de la fin des années 1950, puis revient travailler sur plusieurs ensembles dans les années 1960. Son oeuvre fait que Saint Etienne est l'une des rares cathédrales où l’art moderne s’inscrit dans un édifice gothique sans “détonner”. Les bleus sont magnifiques et donnent une profondeur. Les dessins sont toujours en mouvement. Reculez un peu et la scène a évolué.
Quelques un des vitraux de Chagall / Photo choisie par Monsieur de France packshot via depositphotos
Chagall choisit principalement des épisodes de l’Ancien Testament. Ce ne sont pas des “illustrations scolaires” : il transforme les récits en visions. On retrouve, selon les baies, des thèmes comme :
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La Création (Adam, Ève, chute, expulsion du paradis)
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Abraham (l’épreuve, la promesse)
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Jacob (le songe, le combat avec l’ange)
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Moïse (buisson ardent, tables de la Loi)
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David (le roi, la lyre, l’idée de psalmodie)
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Jérémie, l’exil, la prophétie
L'intérieur de la cathédrale : c'est le fruit de 8 siècles de travail
L'intérieur de la Cathédrale de Metz / Photo choisie par Monsieur de France : packshot via depositphotos
Prenez le temps d'observer le mobilier liturgique et les stalles du chœur, dont la finesse des sculptures contraste avec la masse des piliers. Levez les yeux vers les grandes orgues : elles sont suspendues en "nid d'hirondelle", une prouesse technique qui permet de ne pas encombrer le sol tout en offrant une acoustique exceptionnelle. Cherchez aussi, au détour d'un pilier, la trace des bâtisseurs médiévaux et les marques de tâcherons gravées dans la pierre. C'est cet équilibre entre la force brute du gothique rayonnant et la délicatesse des ornements qui fait de l'intérieur de Saint-Étienne un lieu où l'on a envie de rester, bien au-delà d'une simple visite touristique.
La tour de la Mutte : à quoi elle servait et pourquoi elle compte
La tour de la Mutte est l’un des détails les plus instructifs de la cathédrale, parce qu’il relie le religieux au civil, aucune monument ne raconte mieux Metz puisqu'elle est un outil de la communauté adossé à la cathédrale qui dépend de l'évêque. Elle remplace une tour en bois détruite au XIVe siècle. Son nom vient de l’“ameute” : la cloche servait à rassembler la population, alerter, signaler un danger. Autrement dit, la cathédrale n’était pas seulement la maison de Dieu : elle avait aussi un rôle de beffroi municipal. Elle sonne rarement et pour de très grands évenements.
La tour de la Mutte / Photo choisie par Monsieur de France : Westlight via depositphotos
Quelques repères concrets :
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La tour mesure environ 88 mètres,
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et atteint 93 mètres avec la flèche.
Le portail et la façade : détails et surprises qu’on ne voit pas au premier regard
Approchez le portail : il y a souvent, sur ce genre de monument, une tendance à regarder de loin et à passer. Ici, ça vaut le coup de s’arrêter. Le portail d’entrée est trompeur : on le croirait médiéval, et pourtant il date de la fin du XIXᵉ siècle. Le portail du moyen-âge a été détruit au 18e siècle et on a plaqué un portail classique à colonne et fronton. Au 19e siècle, la ville est sous domination allemande et l'Empereur décide de faire réaliser un nouveau portail de style gothique. Il se fait d'ailleurs représenter sur ce portail (que de modestie) en prophète Daniel. Il faut reconnaitre qu'on a l'impression que le portail est aussi ancien que le reste.
Le prophète Daniel / Photo choisie par Monsieur de France : par Paul C. de Pixabay
Le détail qui claque : l’empereur Guillaume II (Metz est alors allemande) est donc représenté à l’entrée sous les traits du prophète Daniel. Après le retour de Metz à la France, on modifie la statue en supprimant la moustache. Effacé guillaume II.
La pierre de Jaumont : pourquoi la cathédrale paraît dorée
Cette couleur si particulière de la cathédrale, on la doit à la pierre de Jaumont, une pierre calcaire ocre-jaune, est l’un des marqueurs les plus forts de Metz. Elle explique cette impression de ville “dorée”, et elle joue un rôle particulier sur la cathédrale : elle capte la lumière des vitraux et change de teinte selon l’heure. Ce n’est pas un décor : c’est un langage. La même façade peut paraître jaune pâle le matin, plus chaude à midi, presque rose-dorée en fin de journée. Et à l’intérieur, la pierre devient l’écran sur lequel les vitraux projettent leurs couleurs.
La pierre de jaumont est magnifique / Photo choisie par Monsieur de France par Michel Boucly de Pixabay
Histoire de la cathédrale de Metz : les grandes étapes (sans s’ennuyer)
On peut résumer simplement : Metz a été une ville d’Empire sous la houlette de ses évêques, et la cathédrale en est l’expression la plus spectaculaire. Elle est née de la fusion de deux églises proches l’une de l’autre, et elle a grandi avec la ville, au fil des siècles, en prenant cette silhouette immense qui domine encore aujourd’hui.
Avant la cathédrale : Metz, ville antique et capitale de pouvoirs
Avant même la cathédrale, Metz est déjà une ville majeure. Dans l’Antiquité, la cité gauloise des Médiomatriques devient une grande ville gallo-romaine. Metz est sur des routes, sur des axes, et cela se voit ensuite dans tout son destin médiéval : une ville qui attire, qui commerce, qui négocie et qui se fortifie. Cette importance très ancienne explique pourquoi, au Moyen Âge, Metz n’est pas un “petit évêché” : c’est une ville de rang, qui peut se payer une cathédrale ambitieuse. Vous sautez tout sur l'histoire de Metz en lisant cette page.
Le grand chantier gothique : au début du XIVᵉ siècle, Metz veut un géant
Le chantier de la cathédrale actuelle démarre au début du XIVᵉ siècle. On est au moment où le gothique atteint sa maturité : la technique permet des hauteurs plus grandes, des murs plus ouverts, des verrières plus larges. Metz pousse cette logique très loin : la nef atteint 41,41 m. Ce chiffre est essentiel : il n’est pas là pour impressionner un touriste, il montre une ambition : faire de l’édifice un signe de puissance spirituelle et urbaine.
La cathédrale Saint Etienne de Metz vue de Nuit. Photo choisie par monsieurdefrance.com : Shutterstock.com
La cathédrale “fusion” : deux églises, un monument
Une particularité messine, deux eglises séparées qui ont fusionné (notamment l’ancienne collégiale Notre-Dame). Cela explique des complexités de plan, des ajouts et cette impression que la cathédrale est à la fois un bloc et un ensemble. À Metz, l’architecture n’est pas seulement esthétique : elle est aussi une solution urbaine. On compose avec ce qui existe, on agrandit, on réorganise.
Du XVe au début du XVIe : chevet, finitions, consolidation
La fin du Moyen Âge et le début de la Renaissance sont des moments de consolidation et d’achèvement, notamment autour du chevet (repères souvent donnés fin XVe-début XVIe). C’est un moment où l’on met au point l’équilibre final : le monument se stabilise, s’illumine, s’impose. À la Renaissance, l’art du vitrail évolue : les verrières deviennent plus “picturales”, l’image plus détaillée. Cette présence de plusieurs époques dans les vitraux est un des grands intérêts pédagogiques de Metz : on voit l’évolution des techniques et des goûts.
Le portail de la cathédrale de Metz au 18e siècle / Par Messbildanstalt Berlin — http://www.gotik-romanik.de/Metz%20Thumbnails/Thumbnails.html, Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=9436181
XVIIIe siècle : l’époque où l’on “classicise”
Le XVIIIe siècle aime la clarté, l’ordre, la symétrie. Beaucoup de monuments gothiques en France subissent des transformations : on “rationalise”, on ajoute des éléments classiques, on simplifie. Metz n’échappe pas à cette tendance. Le portail originel est détruit et remplacé par un portail tout à fait classique. C’est un point important parce que, plus tard, le XIXe siècle fera l’inverse : il voudra “re-gothiser”. En architecture aussi il y a des modes !
XIXe siècle : restaurer, re-gothiser, et affirmer une identité
Le XIXe siècle, en France et en Europe, redécouvre et réinvente le Moyen Âge. Metz, avec son histoire complexe et ses périodes de domination, est un cas sensible : la cathédrale devient un symbole. L’exemple le plus parlant est le portail : le portail classique du XVIIIe est jugé inadapté, il est détruit en 1898, remplacé par un portail néogothique, inauguré en 1903, sous la direction de Paul Tornow, avec un programme sculpté spectaculaire (Jugement dernier). Et l’époque allemande laisse une signature politique claire : la représentation de Guillaume II en prophète Daniel. Cette partie de l’histoire n’est pas un détail : elle raconte comment un monument religieux devient un lieu où se joue l’identité d’une ville disputée.
XXe siècle : la grande leçon de Metz, c’est l’art moderne dans le gothique
Après les guerres, la cathédrale connaît restaurations et relectures. Metz va surtout se distinguer par son audace : accueillir des artistes modernes dans ses verrières. C’est ici que Chagall devient crucial. À partir de la fin des années 1950, il crée des vitraux bibliques qui, loin d’abîmer le monument, dialoguent avec lui. C’est une leçon rare : un édifice gothique n’est pas figé, il peut accueillir une modernité qui respecte la spiritualité des lieux.
Visite de la cathédrale de Metz : durée, meilleur moment, conseils pratiques
Combien de temps prévoir pour la visite ?
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45 minutes : vitraux + tour de la Mutte repérée + portail + sortie sur la place d’Armes.
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1h15 : vous ajoutez le temps d’observer Chagall, de reculer, de revenir, de sortir/entrer pour comparer les lumières.
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1h30 : si vous aimez comprendre (et pas juste voir), c’est le bon format.
Meilleure heure pour les vitraux : la lumière qui change tout
La cathédrale de Metz n’a pas un seul visage. La lumière change votre visite. Le conseil le plus simple : venez quand il y a du soleil, même si ce n’est qu’un rayon. Les vitraux “s’allument” et l’ambiance devient presque irréelle. Si le temps est couvert, la visite reste belle, mais plus “minérale”.
Visiter avec enfants : ce qui marche le mieux
Avec des enfants, la clé est de rendre la visite vivante :
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Cherchez “le vitrail le plus bleu”, “le plus rouge”, “le plus lumineux”.
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Faites-leur repérer les hauteurs, les tours, le gigantisme.
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Racontez une mini-histoire : la cathédrale comme un navire de pierre où la lumière est la mer. Et surtout : faites court. Mieux vaut 20 minutes de fascination que 60 minutes d’ennui.
Photographies : les meilleurs points de vue (sans gêner la visite)
Pour les photos, trois règles :
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Ne bloquez pas les passages, avancez et trouvez un côté plus calme.
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Montez vers l'autel et retournez vous : clac photo. Allez à droite et re clac photo sur les vitraux de Chagall.
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À l’extérieur, cherchez les perspectives depuis la place d’Armes : c’est souvent là que la cathédrale “prend” le mieux.
Autour de la cathédrale de Metz : que voir juste à côté
Le porche de la Cathédrale de Metz / Photo choisie par Monsieur de France : Photo by EnginKorkmaz via depositphotos
La cathédrale n’est pas un bloc isolé : tout ce qu’il y a autour fait partie de la visite, parce que Metz est une ville qui s’apprécie par enchaînements.
Place d’Armes : le décor monumental
C’est le meilleur point de départ et le meilleur point de retour. Vous êtes au cœur, vous pouvez respirer, regarder la cathédrale de face, et sentir l’échelle de la ville.
Marché couvert de Metz : la pause gourmande idéale
Juste en face, le marché couvert est l’arrêt parfait. Vous passez de la pierre au vivant, du sacré au quotidien, et c’est exactement ce qui rend une visite réussie : alterner les ambiances.
Prenez le temps de décourir le marché couvert de Metz c'est l'un des plus beaux de France / Photo : depositphotos
Place de Chambre et vieilles rues : la balade la plus simple
En quittant la cathédrale, perdez-vous un peu dans les rues proches. Metz se découvre par détails : une façade, une petite vue, une rue qui débouche sur une place. C’est une ville qui récompense les détours.
Place Saint-Louis : l’ambiance médiévale à deux pas
Si vous voulez ajouter un “wow” sans effort : direction la place Saint-Louis. Arcades, ambiance médiévale, terrasses… c’est le complément parfait après la majesté de la cathédrale.
La place Saint Louis et ses arcades / Photo choisie par monsieur de France : Photo by Dormouse_a via depositphotos
Accès : comment aller à la cathédrale Saint-Étienne de Metz
Venir à pied depuis la gare (itinéraire simple)
Depuis la gare, vous rejoignez le centre en marche tranquille. L’itinéraire est simple : vous suivez le mouvement naturel vers le cœur historique, et vous finissez par tomber sur la silhouette de la cathédrale, qui sert de repère. Si vous aimez marcher, c’est une arrivée agréable : vous voyez la ville changer de style et vous comprenez Metz en route.
Stationnement et accès en voiture (astuces “sans galérer”)
Si vous venez en voiture, le conseil le plus utile est de viser un stationnement raisonnable puis de finir à pied. Le centre se vit mieux sans voiture, et vous gagnerez du temps et du calme en marchant les derniers mètres. Pour vous garer vous pouvez aller au Parking République.
Transports en commun : l’option la plus pratique
Si vous êtes logé à Metz ou dans les environs, les transports en commun et la marche font une combinaison très confortable. Le centre historique est compact : une fois arrivé, tout s’enchaîne à pied. Vous pouvez aussi vous garer dans un parking relais si vous venez de l'extérieur, les bus et "mettis" sont assez fréquents.
Metz c'est aussi un dédale de rues pittoresques / Photo choisie par Monsieur de France : packshot via depositphotos
FAQ : Tout savoir sur la Cathédrale de Metz
Que voir dans la cathédrale de Metz en priorité ?
Regardez d’abord les vitraux (effet de lumière), puis repérez la tour de la Mutte, observez le portail et la façade, et prenez une minute pour comprendre la teinte dorée de la pierre de Jaumont. En 30 minutes, vous avez l’essentiel.
Où sont les vitraux de Chagall à Metz ?
Ils se trouvent dans la cathédrale, parmi les ensembles de vitraux les plus remarquables. Le meilleur conseil : cherchez les bleus profonds, et prenez le temps de repérer les scènes et symboles en avançant lentement.
Pourquoi le portail de la cathédrale paraît médiéval ?
Parce qu’il est néogothique : le portail classique du XVIIIe est détruit en 1898 et remplacé par un portail inauguré en 1903, dirigé par Paul Tornow.
Pourquoi la cathédrale de Metz est appelée “lanterne du Bon Dieu” ?
À cause de la surface exceptionnelle de vitraux (environ 6 500 m²), qui inonde l’intérieur de lumière colorée.
Combien de temps dure la visite de la cathédrale de Metz ?
Comptez 30 à 45 minutes pour une visite efficace, et environ 1 heure si vous voulez profiter de la lumière, revenir sur vos pas et faire quelques photos.
Que faire autour de la cathédrale de Metz ?
Juste à côté, faites la place d’Armes, le marché couvert, puis une petite boucle vers la place Saint-Louis. En quelques pas, vous combinez monument, ambiance et pause gourmande.
Résumé
La cathédrale Saint-Étienne est le grand choc visuel de Metz : lumière, vitraux, pierre dorée et sensation d’immensité. Prenez le temps de repérer les vitraux (dont Chagall), la tour de la Mutte et les détails du portail. La visite se fait très bien en une heure, et elle se prolonge naturellement autour de la place d’Armes, du marché couvert et des plus belles ruelles du centre.
Situation
Cathédrale Saint-Étienne de Metz Place d’Armes, 57000 Metz
Jérôme Prod'homme Spécialiste du patrimoine, de la gastronomie et du tourisme français. Retrouvez toutes mes découvertes sur monsieur-de-france.com.
Photo d'illustration / Vermeulen-Perdaen-G via depositphoto















